Du 17 mai au 14 juin 2011, 38.026 internautes sont venus exprimer leur soutien à l’une des 4 initiatives nominées au Grand Prix des Générations Futures. Un véritable sondage de popularité !
La Ferme Nos Pilifs (18 781 votes) a coiffé sur le fil ACW-Limburg (15 029 votes).
Voedselteams (2 881 votes) et Quelque Chose à Faire (1 335 votes) viennent ensuite.
Cette année, les résultats du sondage en ligne ont ainsi rejoint la sélection du jury !
Bravo à La Ferme Nos Pilifs et merci à tous les internautes pour leurs votes de soutien !
Vous avez aimé les interviews de 30 secondes des 4 nominés ?
Vous allez adorer les portraits vidéo qui, en 4 minutes, illustrent comment ces 4 initiatives mettent en pratique, au quotidien, les différentes dimensions du développement durable !
Découvrez ci-dessous les portraits vidéos du Lauréat et des Nominés 2011.
La Ferme Nos Pilifs asbl (Bruxelles) | Lauréat
La Ferme Nos Pilifs est née en 1984 d’une indignation face à l’exclusion des personnes atteintes d’un handicap sur le marché de l’emploi. Ou plutôt, du désir de leur apporter, une fois devenues adultes, la possibilité d’une vie digne et autonome.
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| La Ferme donne aujourd’hui de l’emploi à 150 travailleurs dont 120 sont atteints d’un handicap modéré. Une diversité de métiers y sont développés : jardinerie, élevage de poulets fermiers, épicerie bio, entretien et aménagement de jardins « naturels », estaminet logé dans un bâtiment en terre-paille, boulangerie artisanale, conditionnement dans un atelier énergétiquement passif, ferme d’animation pour enfants,… Chaque activité développée se doit d’être adaptée aux capacités des travailleurs, mais aussi, socialement épanouissante, suffisamment rémunératrice, et respectueuse de l’environnement. « On sous-entend parfois que les personnes atteintes d’un handicap vieillissent prématurément, souligne Benoît Ceysens, le directeur. Pour nous, il suffit de leur offrir une activité valorisante et elles repartent ! »
Au niveau financier, la Ferme parvient à couvrir 60% de ses besoins grâce à ses activités. Le solde est pris en charge par les pouvoirs publics pour compenser notamment le manque de productivité et les frais d’encadrement des travailleurs.
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ACW-Limburg (Hasselt) | Nominé 2011
Qui ne voudrait pas isoler correctement sa maison ? Mais le coût élevé des travaux et la paperasse à remplir en découragent plus d’un… Ces arguments ne tiennent plus, depuis que l’ACW Limburg a commencé à proposer des achats groupés de matériaux d’isolation et de chaudières à condensation.
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| Les avantages ? Les consommateurs apprennent à faire les bons choix, ce qui leur permet d’isoler leur toit à un prix nettement moindre ; l’association les accompagne également dans leurs recherches de primes. Tout cela avec l’objectif ambitieux d’isoler tous les toits du Limbourg d’ici 2020.
L’idée a germé en 2006. Un audit énergétique montrait alors combien la grande majorité des maisons limbourgeoises étaient mal, voire pas isolées. L’achat groupé est alors apparu comme la réponse la plus appropriée… En seulement trois ans, près de 10.000 toits ont été isolés, ce qui a permis aux Limbourgeois de réduire de 100.000 tonnes leurs émissions de CO2 et d’économiser trois millions d’euros. « Une fois les primes obtenues, l’isolation de votre toit est – grâce à nous – entièrement gratuite, résume Noëlla Jacobs, secrétaire adjointe d’ACW-Limburg. Une belle opportunité pour tous ceux qui connaissent des difficultés financières mais veulent néanmoins rendre leur habitation plus écologique. »
* ACW : l’ACW est la coupole flamande des organisations sociales chrétiennes
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Quelque Chose à Faire asbl (Monceau-sur-Sambre) | Nominé 2011
Quelque Chose À Faire est une entreprise du bâtiment importante comprenant 22 équipes et plus de 60 stagiaires au quotidien. Oui, mais une entreprise qui a vu le jour il y a trente ans pour proposer à de jeunes adultes, traînant dans les rues de Monceau-sur-Sambre ou sortant de prison, d’aller réparer un morceau de plafonnage ou faire des travaux de peinture.
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| L’entreprise a bien évolué depuis. Si sa démarche sociale reste identique, elle a étoffé les outils proposés aux adultes en difficulté : outre des stages de formation, sur chantiers, aux métiers de la construction, elle propose un accompagnement social et psychologique, un suivi pédagogique, des ateliers de français, de recherche d’emploi…
Depuis 2005, Quelque Chose À Faire a inscrit le développement durable dans son plan d’action et, bâtiment oblige, l’éco-construction comme moyen essentiel pour y parvenir. Elle réalise, avec l’ensemble de ses employés et stagiaires, des constructions très basse énergie de qualité et a ouvert, en janvier 2011, un atelier d’apprentissage en éco-construction à destination de tous travailleurs du bâtiment. « Enracinés dans une région pauvre et sans guère de perspective pour tous, nous construisons ensemble un projet d’avenir pour nos stagiaires et pour la planète », commente Bernard Spinoit, le directeur.
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Voedselteams asbl (Louvain) | Nominé
Les crises alimentaires se succèdent à un rythme effréné. Conséquence : les consommateurs s’inquiètent de plus en plus de la qualité de ce qui se trouve dans leur assiette. Il y aussi les trajets alimentaires qui ne cessent d’augmenter, les serres chaudes rejetant de grosses quantités de CO2, les déchets des emballages… Depuis 1996, les voedselteams souhaitent offrir un modèle alternatif, qui soit à la fois social, local et durable !
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| L’asbl réunit les habitants des quartiers afin qu’ils puissent acheter en commun des fruits et des légumes frais, de la viande, du pain et des produits laitiers, issus des producteurs de la région. Ainsi, ils sont sûrs de recevoir les produits agricoles à un prix équitable, qui couvre l’ensemble des frais de production. Sûrs aussi de consommer des produits de saison n’ayant pas fait le tour du monde avant d’arriver chez eux. « Nous aspirons à une agriculture à petite échelle, où les produits locaux sont consommés directement par les habitants de la région, en passant par le moins d’intermédiaires possibles », explique la coordinatrice Hilde Delbecque.
Depuis sa création, l’absl ne cesse pas de s’étendre. Elle regroupe aujourd’hui près de 120 voedselteams et 70 producteurs.
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